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Lésions corporelles, vandalisme, violences sexuelles

Lésions corporelles, vandalisme, violences sexuelles

La police constate très régulièrement que certaines infractions, comme les lésions corporelles, la dégradation volontaire de biens (vandalisme) et les violences sexuelles, sont souvent commises par des personnes sous l’influence de substances (alcool et cocaïne, entre autres), qui ont un effet désinhibant et augmentent la propension à la violence.

La substance que le jeune homme a versée dans le verre de Francesca quand elle s’est absentée un court moment s’appelle GHB , connue aussi sous le nom de «liquid ecstasy». Associée à l’alcool, même à dosage très faible, cette substance produit un effet paralysant de la respiration entraînant l’état d’inconscience, voire même la mort. Dans le cas où il existe le soupçon qu’une telle substance ait été administrée dans le but de rendre la victime incapable de se défendre, il est important de consulter immédiatement un médecin et de signaler les faits à la police. Il faut savoir que les traces de cette substance dans le corps disparaissent rapidement et pour que la police puisse procéder à l’enquête et trouver le coupable, il faut qu'elle dispose le plus rapidement possible d'un maximum d'éléments de preuve.

Que se passe-t-il quand…? Lésions corporelles
C’est par un copain que Kevin, 17, a connu la cocaïne. La poudre est abordable et lui permet de se sentir bien. Au sein de sa clique, il est considéré comme un «dur». À 14 ans déjà, il a régulièrement passé ses week-ends à s’enivrer et, depuis, il a essayé diverses drogues illicites. En compagnie de sa clique, il passe la plupart du temps à traîner devant un bar. Quand, un jour, sa nouvelle copine discute un peu trop longtemps avec un nouveau de la clique, Kevin commence à agresser verbalement celui-ci, puis le ton monte rapidement. La violence va crescendo et la dispute se termine en bagarre. Kevin frappe fort et continue alors que son adversaire est déjà à terre. Celui-ci, gravement blessé, doit être conduit à l’hôpital. Quant à Kevin, il est emmené au poste de police. Il va risquer non seulement une amende, mais aussi des mesures ordonnées par l'autorité d’instruction. Il est fort probablequ’il sera en outre obligé de prendre en charge les frais médicaux de sa victime dont le remboursement, compte tenu de leur coût élevé, va l'occuper pendant de nombreuses années, sans parler du sentiment de culpabilité qui pourra le poursuivre  pour le restant de sa vie.
Que se passe-t-il quand…? Vandalisme
Jan, 14 ans, s’est procuré de la bière auprès d’un ami plus âgé que lui et traîne, ivre, dans la gare quand soudain lui vient l’idée de casser les lampes de la salle d’attente en lançant des bouteilles vides. Ses copains suivent son exemple et, tour à tour, jettent aussi leurs bouteilles jusqu’à ce que de nombreuses lampes et autant de bouteilles fracassées couvrent le sol. Ce que les jeunes n’ont pas remarqué, c’est la caméra de vidéosurveillance installée dans la salle d’attente. Pris en flagrant délit, des agents de la sécurité les arrêtent et les remettent à la police. Les participants à l’acte de vandalisme vont risquer de voir une plainte déposée contre eux auprès d’un juge d’instruction. Outre les sanctions habituelles prononcées par le tribunal compétent, ils devront également payer la réparation des dégâts.
Que se passe-t-il quand…? Violences sexuelles et viol
Francesca, 16 ans, se rend à une fête avec des copines. D’habitude, elle ne boit que peu d’alcool et ne consomme pas de drogues. Au bar, elle fait la connaissance d’un jeune homme d’apparence sympathique qui lui offre un verre. Elle l’accepte et discute avec lui avec vivacité. Quelque temps plus tard, elle se rend aux toilettes en laissant son verre posé sur le comptoir. En revenant au bar, l’homme lui propose de poursuivre la discussion à l’extérieur où, selon lui, le bruit sera moins dérangeant et l’invite à finir son verre; et c’est aussi ce qu’elle fait. Quand Francesca se réveille le lendemain matin à cinq heures, elle se trouve seule sur un banc public. Elle n’a aucun souvenir de ce qui s’est passé au cours des dernières heures, mais est persuadée d’avoir été violée. Elle appelle la police.
Afin de clarifier les faits, les policiers conduisent Francesca à l’hôpital pour un examen médico-légal. Divers traitements préventifs lui sont administrés et prescrits afin d’éviter au maximum les possibles conséquences pour sa santé. De plus, Francesca sera interrogée par des spécialistes de l’autorité d’instruction (la jeune fille peut en outre exiger d’être questionnée par une femme policière par vidéoconférence). Cet interrogatoire sera enregistré par une caméra vidéo . Conformément à la loi sur l’aide aux victimes, Francesca pourra bénéficier de conseils et d'un accompagnement dispensés par un centre d'aide aux victimes. Même si le coupable est arrêté et jugé en conséquence, elle restera marquée toute sa vie par cette expérience traumatisante.

Que puis-je faire?
Malheureusement, les bagarres, les actes de vandalisme et les délits sexuels sous l’influence de drogues sont fréquents. Afin que la police puisse empêcher, voire enquêter rapidement sur de telles infractions, elle doit en être informée. Dites à votre enfant que s’il est témoin d’un tel délit, il doit en avertir la police sans hésitation!

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